The true origins of the two World Wars have been deleted from all our history books and replaced with mythology. Neither War was started (or desired) by Germany, but both at the instigation of a group of European Zionist Jews with the stated intent of the total destruction of Germany. The documentation is overwhelming and the evidence undeniable. (1) (2) (3) (4) (5) (6) (7) (8) (9) (10) (11)
That history is being repeated today in a mass grooming of the Western world’s people (especially Americans) in preparation for World War III – which I believe is now imminent.
Contrairement à une idée reçue, le Rojava n’est pas un État pour le peuple kurde, mais un fantasme français de l’entre-deux guerres. Il s’agissait de créer un État croupion avec des Kurdes équivalent au Grand Israël qui était envisagé avec des Juifs. Cet objectif colonial a été réactivé par les présidents Sarkozy, Hollande et Macron jusqu’au nettoyage ethnique de la région destinée à l’accueillir.
Une délégation kurde est reçue à l’Élysée par le président François Hollande et son ministre de la Défense de l’époque, Jean-Yves Le Drian, en présence de Bernard-Henri Lévy, ordonnateur des désastres tunisien, égyptien et libyen.
Le Haut-commissaire français au Levant, le général Henri Gouraud, recrute avec l’aide des Turcs 900 hommes du clan kurde des Millis pour réprimer la rébellion nationaliste arabe à Alep et Raqqa. Ces mercenaires combattront en tant que gendarmes français sous ce qui deviendra le drapeau de l’actuelle Armée syrienne libre (Télégramme du 5 janvier 1921).
Source : Archives de l’armée de Terre française.
Le peuple kurde n’a jamais eu de rêve d’unification, à l’exception du projet du prince de Rewanduz. Au XIXème siècle, celui-ci s’inspirait de la conception allemande de la Nation et entendait donc prioritairement unifier la langue. Encore aujourd’hui, il existe plusieurs langues, induisant une séparation très prononcée entre les clans kurmanjis, soranis, zazakis, et guranis.
Selon des documents jusqu’ici inexploités et au sujet desquels l’intellectuel libanais Hassan Hamadé rédige actuellement un livre stupéfiant, le président du Conseil des ministres français, Léon Blum, négocia en 1936 avec le chef de l’Agence juive, Chaim Wiezmann, et les Britanniques, la création d’un Grand État d’Israël de la Palestine à l’Euphrate, incluant donc le Liban et la Syrie jusqu’alors sous mandat français. Ce projet capota en raison de la furieuse opposition du Haut-Commissaire français au Levant, le comte Damien de Martel. La France —et probablement le Royaume-Uni— envisageaient à l’époque de créer un État kurde en Syrie à l’Est de l’Euphrate.
Le 4 février 1994, le président Mitterrand reçoit une délégation kurde de membres du PKK turc.
La question kurde redevint une priorité avec le président François Mitterrand. En pleine Guerre froide, son épouse, Danielle, devint la « mère des Kurdes [du clan Barzani] ». Les 14 et 15 octobre 1989, elle organisa un colloque à Paris : « Les Kurdes : l’identité culturelle, le respect des droits de l’homme ». Elle joua un rôle dans l’attribution mensongère de la mort des Kurdes du village d’Halabja durant la guerre Iraq-Iran à la cruauté du président Saddam Hussein alors que les rapports de l’US Army attestent qu’au contraire le vent a déplacé des gaz iraniens durant une terrible bataille [1]. En 1992, elle participa à la création d’un gouvernement fantoche kurde dans la zone iraquienne occupée par les Anglo-Saxons.
Discurso do Presidente da Rússia, Vladimir Putin, na manhã do dia 24 de Fevereiro de 2022
Discurso do Presidente da Rússia, Vladimir Putin, Tradução em português
Presidente da Rússia, Vladimir Putin: Cidadãos da Rússia, Amigos,
Considero ser necessário falar hoje, de novo, sobre os trágicos acontecimentos em Donbass e sobre os aspectos mais importantes de garantir a segurança da Rússia.
Começarei com o que disse no meu discurso de 21 de Fevereiro de 2022. Falei sobre as nossas maiores responsabilidades e preocupações e sobre as ameaças fundamentais que os irresponsáveis políticos ocidentais criaram à Rússia de forma continuada, com rudeza e sem cerimónias, de ano para ano. Refiro-me à expansão da NATO para Leste, que está a aproximar cada vez mais as suas infraestruturas militares da fronteira russa.
É um facto que, durante os últimos 30 anos, temos tentado pacientemente chegar a um acordo com os principais países NATO, relativamente aos princípios de uma segurança igual e indivisível, na Europa. Em resposta às nossas propostas, enfrentámos invariavelmente, ou engano cínico e mentiras, ou tentativas de pressão e de chantagem, enquanto a aliança do Atlântico Norte continuou a expandir-se, apesar dos nossos protestos e preocupações. A sua máquina militar está em movimento e, como disse, aproxima-se da nossa fronteira.
Porque é que isto está a acontecer? De onde veio esta forma insolente de falar que atinge o máximo do seu excepcionalismo, infalibilidade e permissividade? Qual é a explicação para esta atitude de desprezo e desdém pelos nossos interesses e exigências absolutamente legítimas?